Quand Harvey Nichols secoue le monde de la beauté …

Ou l’art de passer à travers les mailles de l’Advertising Standards Authority (ASA)…

Dans cette campagne intitulée #loveThyself  d’Harvey Nichols le mot d »ordre est la provocation. Mais on peut surtout noter une forme d’intrigue : outre le faite de voir une femme transpirant la sensualité, on s’aperçoit ou 2ème coup d’oeil que c’est la même femme qui s’oppose à elle ( ai-je été clair ? )

Premier point de vue : Tellement belle que j’ai envie de m’embrasser 

Un coté un peu égocentrique voire narcissique se dégage de cette campagne. Nous avons tellement l’habitude de voir des superbes femmes avec des supers maquillages exposant à quel point le produit miracle à changer leur vie. Elles posent généralement seules, et montrent à quel point elle sont épanouies et belles grâce à ce nouveau produit. Et créer de l’affinité avec les consommatrices, on nous exposent la plus par du temps des célébrités pour que l’on se dise  » j’aimerais tellement avoir sa peau, sa bouche, son rouge à lèvres …. »

Deuxième point de vue : Nous sommes le reflet de notre beauté 

Partons sur des bases plus personnels , tels que : je suis maître de l’image que je renvoie aux autres. Adoptons la méthode COUET et la célèbre citation de Descartes :  » je pense donc je suis » . Tout est dans l’esprit, il suffit de se voir réellement tel que nous sommes pour s’apercevoir que nous sommes beaux. Aux grands discours, les grands moyens ….    « Je suis belle donc je suis » !

Un point commun : la grande confiance en soi

Une communication basée sur l’estime de soi  et de l’image que les consommatrices ont d’elles et de ce qu’elles voudraient dégager. Le secteur de la beauté est très polluée par les images des grandes enseignes de beauté affichant toujours un teint net, une peau sans imperfection, des cils de rêves, une silhouette de rêve …. Et donc le message est  » Je m’embrasse et  j’ai confiance en moi … » . C’est à prendre au premier degrés bien sur !

Le positionnement et le message sont tellement porteur de bienveillance que l’ASA, n’a pas censuré cette campagne !

Peu importe l’art et la manière, On adore